Depuis le 7-Octobre, 1 318 membres des forces de sécurité sont tombés au service d’Israël

Dimanche 4 octobre 2026 au matin, le département des familles, de la commémoration et du patrimoine du ministère israélien de la Défense a publié son bilan des membres des forces de sécurité tombés depuis le 7 octobre 2023. Le total atteint 1 318 personnes sur l’ensemble des fronts.
Ce chiffre est distinct du bilan civil diffusé le même jour par l’Assurance nationale. Il regroupe les militaires et plusieurs services de sécurité ou de secours reconnus comme morts au service d’Israël.
1 153 soldats et 116 policiers
Selon les données officielles rapportées le 4 octobre par The Jerusalem Post, The Times of Israel et N12, le décompte comprend 1 153 soldats de Tsahal, dont 43 membres d’équipes locales de défense, ainsi que 116 policiers.
S’y ajoutent neuf agents du Shin Bet, onze membres du service pénitentiaire, cinq membres des services d’incendie et de secours, ainsi que vingt-quatre invalides décédés des suites de leur handicap lié à la guerre. Ensemble, ces catégories correspondent au total officiel de 1 318 morts.
Tous les fronts depuis le 7-Octobre
Le ministère indique que le bilan couvre les opérations menées à Gaza, dans le sud et le nord d’Israël, au Liban et en Judée-Samarie. Il ne s’agit donc pas du seul décompte des soldats tués au combat à Gaza : le périmètre administratif est plus large et inclut plusieurs corps engagés dans la défense, la sécurité intérieure et les secours.
Cette distinction est importante pour lire correctement les chiffres publiés dimanche. Dans un bilan séparé consacré aux civils, l’Assurance nationale fait état de 1 029 civils tués et de 87 286 personnes prises en charge comme victimes d’actes hostiles depuis le 7-Octobre.
7 150 proches reconnus endeuillés
Le ministère de la Défense recense également 7 150 proches officiellement entrés dans le cercle du deuil : 2 143 parents, 355 veuves, 880 orphelins et 3 772 frères et sœurs.
Au-delà du décompte, le département compétent dit avoir élargi ses dispositifs matériels, sociaux et psychologiques. Les mesures citées comprennent notamment l’aide aux familles endeuillées, le soutien aux veuves ayant de jeunes enfants, des solutions de répit et l’accompagnement des familles d’otages et de personnes portées disparues.
Publié à l’approche du troisième anniversaire du massacre du 7-Octobre, ce bilan donne une mesure précise du prix payé par les forces de sécurité et par les milliers de familles qui continuent d’en porter les conséquences.
Visuel éditorial illustratif.